Encres de chine

L’origine de l’encre de chine est con­tre­ver­sée.

Comme son nom ne l’indique pas, elle pour­rait mème avoir vu le jour en Inde ( Indian Ink ) trois siè­cles savant notre ère.
Il existe des cen­taines de pré­pa­ra­tions dif­férentes aux secrets de fab­ri­ca­tion très bien gardés, don­nant des flu­id­ités,
des bril­lances, des apti­tudes au lavis très diverses.
Japon­ais, Chi­nois et Coréens se dis­putent l’excellence de leurs encres graphiques.

L’encre de chine se tra­vaille au pinceau, au roseau , a la pointe ‚au feu­tre et bien entendu avec les plumes cal­ligraphiques. Pour ses car­nets de voy­age, Jean Pierre Faucher utilise prin­ci­pale­ment toute la gamme des pointes graphiques
très pré­cieuses pour l’ extrème rapid­ité du trait que néces­site le cro­quis à la volée.

Les encres en grand for­mat , très inspirées par l’Art Japon­ais sont tou­jours réal­isées à la plume, par­fois avec des calames de roseau tail­lés avec des encres noires ou sepia. Les lavis sont rares. Le jeu sub­til de la struc­ture du trait autorise toutes les nuances de gris et respecte la beauté du papier.

( —– cliquez sur l’oeuvre pour aggrandir —- )